Ouidad : «j’ai réalisé que c’est encore pire de vivre avec des regrets que de vivre avec des échecs potentiels»
La chanteuse marocaine Ouidad, en couverture du premier numéro du magazine ELLE Maroc et aussi l’invitée du premier épisode de notre émission « ELLE sans filtre ». Des confidences, une bonne dose d’humour, beaucoup de fraicheur et surtout du talent…
Une voix cristalline, un sourire qui illumine l’atmosphère et des positives vibes ultra contagieuses… Voilà comment on pourrait définir Ouidad en quelques mots. On la suivait depuis un certain temps déjà sur les réseaux sociaux d’abord, puis sur YouTube, à la télévision et ensuite sur scène… Plus le temps passe, plus elle creuse son sillon dans l’univers impitoyable de la musique, avec une aisance surprenante.
De la pharma’ à la musique, le déclic qui a tout changé
Entre la France et le Maroc, ses deux pays, elle tisse des liens en notes et en vocalises, tantôt en français, tantôt en arabe, et surprend, encore et toujours, par la puissance d’une voix qui se module en fonction de la langue qu’elle choisit d’épouser. Son ascension est d’autant plus surprenante et admirable que Ouidad, qui aimait pousser la chansonnette avec ses proches pour public, avait choisi une autre voie, celle de la pharma.
A la croisée des chemins, entre l’officine et la scène, sa passion pour la musique l’a emportée et c’est le plus naturellement du monde que le micro a remplacé la blouse blanche, pour notre plus grand plaisir… même si on n’en doute pas une seule seconde, elle aurait certainement brillé tout autant dans cette autre vie qui lui tendait les bras. A croire que les fées penchées sur son berceau se sont montrées particulièrement généreuses.
Alors que sort dans les bacs en novembre son premier album baptisé « Chaos », nous lui avons donné rendez-vous au cœur de la Medina de Casablanca, le temps d’une interview « sans filtre » et d’un shooting mode dans les ruelles aux bâtisses traditionnelles et au sein de l’incroyable musée de la photographie et des arts visuels que l’on doit à Tadao Ando, fraichement inauguré avec une exposition dédiée à Casablanca.
