Qu’est-ce que l’Oura Ring ? Cet anneau bien-être aperçu au doigt des personnalités en vue
Suivi du sommeil, niveau de stress, activité physique… L'Oura Ring 5 promet de garder un œil sur notre santé sans sacrifier notre style. Plus fine, plus discrète et toujours aussi performante, cette nouvelle génération a de quoi faire oublier les montres connectées. On vous explique pourquoi.
On adore savoir combien de pas on a faits dans la journée, si notre dernière séance de Pilates a été efficace ou combien d’heures on a réellement dormi. Ce qu’on aime moins ? Devoir porter une montre connectée qui ne va pas forcément avec notre tenue. Pratique pour le sport, certes. Beaucoup moins avec une jolie robe ou une accumulation de bijoux.
C’est précisément là que l’Oura Ring entre en jeu. Lancée il y a près de dix ans, cette bague connectée s’est progressivement imposée comme une alternative aux bracelets et montres de suivi d’activité. Avec sa cinquième génération, la marque va encore plus loin : un design affiné, une autonomie améliorée et de nouvelles fonctionnalités dédiées à la santé.
Mais derrière son allure de bijou, que vaut réellement l’Oura Ring 5 au quotidien ? La rédaction américaine d’ELLE l’a testée pendant un mois. Voici ce qu’il faut retenir.
Une bague connectée qui ressemble enfin à un vrai bijou
C’est probablement son plus gros argument. Là où les précédentes générations étaient relativement épaisses, l’Oura Ring 5 affiche un design 40 % plus fin. Résultat : elle se fond beaucoup plus facilement parmi les bijoux que l’on porte déjà.
Seule, associée à des bagues sculpturales ou même superposée à d’autres modèles, elle se porte comme n’importe quel accessoire.
La bague est proposée en six finitions : argent, noir, gris anthracite, argent brossé, or et rose profond. La finition dorée a notamment été retravaillée pour afficher une teinte plus subtile, moins jaune que sur les anciennes versions.
De quoi séduire celles qui aiment leurs bijoux autant que leurs statistiques de sommeil.
Confort et autonomie : deux bons points
Avant de commander, Oura recommande d’utiliser son kit de tailles pendant au moins 24 heures. Une étape importante, car la bague doit être suffisamment ajustée pour effectuer ses mesures sans devenir inconfortable.
Une fois la bonne taille trouvée, elle se fait rapidement oublier, y compris pendant la nuit.
Autre avantage : son autonomie. Alors que certaines montres connectées doivent être rechargées quotidiennement, l’Oura Ring 5 annonce entre six et neuf jours d’utilisation, contre cinq à huit jours pour les générations précédentes.
Lors du test réalisé par ELLE US, une recharge hebdomadaire d’environ une heure s’est révélée suffisante. Il faut toutefois garder à l’esprit que certaines fonctions, comme le suivi du sommeil ou la mesure continue du rythme cardiaque, peuvent être limitées lorsque la batterie passe sous les 30 %.
Pour les plus nomades, la marque propose également un étui de recharge portable capable d’offrir jusqu’à 30 jours d’autonomie supplémentaire avant de devoir être lui-même rechargé.
Le sommeil passé au crible
C’est l’une des fonctionnalités les plus intéressantes de l’Oura Ring. Chaque nuit, la bague analyse les différentes phases de sommeil : léger, profond et paradoxal. Elle enregistre également les réveils nocturnes et restitue l’ensemble sous forme de graphiques dans l’application.
Au réveil, un score sur 100 permet d’évaluer la qualité de la nuit. Selon Oura, un résultat supérieur ou égal à 85 est considéré comme optimal.
L’intérêt ne réside pas seulement dans le chiffre obtenu, mais surtout dans la possibilité de repérer certaines habitudes. Une soirée arrosée, un peu trop de temps passé sur son téléphone avant de dormir ou un coucher tardif peuvent ainsi se refléter dans les données du lendemain.
Pour la journaliste d’ELLE US, ce suivi a même eu un effet inattendu : celui de l’encourager à adopter de meilleures habitudes, simplement pour améliorer son score.
Un indicateur pour savoir quand lever le pied
L’Oura Ring 5 ne se contente pas d’analyser les nuits. Elle attribue également chaque matin un score de préparation, censé indiquer dans quelle mesure le corps est prêt à affronter la journée.
Pour le calculer, la bague prend notamment en compte la température corporelle, la fréquence cardiaque au repos, sa variabilité, la fréquence respiratoire, la qualité du sommeil et l’activité physique des quatorze derniers jours.
Après une séance de sport particulièrement intense ou une mauvaise nuit, le score peut ainsi diminuer, suggérant qu’une journée plus calme serait préférable.
La fonction Symptom Radar peut également signaler certains changements physiologiques susceptibles de traduire une fatigue inhabituelle ou un état de tension pour l’organisme. Des indications intéressantes, à condition de ne pas les considérer comme un diagnostic médical.
Un suivi sportif moins culpabilisant
Contrairement à l’Apple Watch, qui encourage à atteindre des objectifs d’activité définis à l’avance, Oura adapte les objectifs quotidiens en fonction de l’état de récupération.
Une approche qui peut plaire à celles qui n’ont pas envie de culpabiliser parce qu’elles n’ont pas atteint leur objectif de calories brûlées après une journée particulièrement fatigante.
La bague détecte automatiquement jusqu’à 40 types d’activités, du Pilates à la musculation, en passant par la danse. Elle comptabilise également les pas, avec des résultats que la journaliste d’ELLE US a trouvés comparables à ceux de son Apple Watch.
Un bon compromis pour suivre son activité sans avoir constamment les yeux rivés sur ses performances.
