Déco : 5 couleurs de peinture murale à adopter cet automne
Vert olive, rose poudré, orange brûlé… Cet automne, nos intérieurs prennent des couleurs et renouent avec l'esthétique des années 1970. Entre nuances chaleureuses et accents rétro, voici les cinq teintes qui donneront du caractère à notre décoration.
Après plusieurs saisons dominées par les palettes neutres et l’esthétique du quiet luxury, la décoration intérieure semble amorcer un virage plus audacieux. Cette année, les seventies s’imposent comme une source d’inspiration majeure, entre techniques décoratives sophistiquées, objets aux accents rétro et retour de couleurs chaudes et terreuses. Une nostalgie assumée qui se réinvente dans des intérieurs résolument contemporains. Voici les cinq nuances à adopter pour faire entrer un peu de l’esprit des années 1970 chez soi.
Le vert olive, le nouveau neutre

Impossible d’évoquer les années 1970 sans penser au fameux vert avocat, omniprésent dans les intérieurs de l’époque. Aujourd’hui, il revient dans une version plus raffinée et moins sombre : le vert olive. À la fois chaleureux et intemporel, il trouve aussi bien sa place dans une cuisine que dans des toilettes d’invités.
Pour adopter cette tendance, on mise sur « The Botanist » de Paint & Paper Library, un vert olive classique subtilement réchauffé par des sous-tons rougeâtres. Une nuance qui apporte de la profondeur à la pièce sans jamais en faire trop.
Le rose poudré, une douceur pleine de caractère

Plus singulier qu’un beige et moins romantique qu’un rose pastel, le rose poudré s’impose comme une alternative de choix aux neutres traditionnels. Doux sans être mièvre, il habille les murs avec une élégance discrète et apporte une touche de chaleur aux espaces de vie.
À l’image de « Freudian » d’Edward Bulmer, ces nuances délicatement patinées trouvent naturellement leur place dans un salon ou une chambre. Suffisamment subtiles pour ne pas saturer l’espace, elles constituent également une toile de fond idéale pour mettre en valeur des œuvres d’art, des textiles et des matières superposées.
L’orange brûlé, la touche rétro qui réchauffe

Si l’orange mandarine fait actuellement sensation dans les salles de bains, ses déclinaisons plus feutrées s’invitent désormais dans les pièces à vivre. Moins éclatant, mais tout aussi expressif, l’orange brûlé apporte instantanément chaleur et personnalité à un intérieur.
Chez Little Greene, la teinte « Ashes of Marigold » revisite le célèbre « Marigold » de la maison dans une version plus douce et sophistiquée. « Cet orange alternatif présente des sous-tons plus terreux et contient davantage de pigments noirs, ce qui lui confère un aspect plus doux et plus discret », explique Ruth Mottershead, directrice de la création de la marque.
Une nuance idéale pour celles et ceux qui souhaitent adopter la couleur sans renoncer à une certaine sobriété.
Le bordeaux presque noir, l’élégance dramatique

Autre incontournable des seventies : le bordeaux, qui fait son grand retour dans une interprétation plus intense et contemporaine. Pour éviter l’effet décor figé dans le passé, on privilégie les teintes profondes, riches en pigments, relevées de sous-tons noirs.
C’est précisément le parti pris de « Red 07 », la nouvelle nuance proposée par Lick. À mi-chemin entre le rouge sombre et le noir, cette couleur enveloppante crée immédiatement une atmosphère intimiste.
Particulièrement adaptée à un coin lecture ou à un petit salon cosy, elle transforme la pièce en un cocon sophistiqué, propice aux moments de détente.
L’ocre doré, la chaleur en toute subtilité

Comment revisiter le célèbre jaune moutarde des années 1970 sans tomber dans le total look rétro ? En misant sur l’ocre doré, une nuance riche et lumineuse qui conjugue chaleur et élégance.
Avec « Amber Earth », Graham & Brown propose un jaune aux accents terreux, capable de réveiller une pièce tout en conservant une certaine douceur. Une teinte qui trouve particulièrement bien sa place par petites touches, notamment pour souligner une embrasure de porte ou mettre en valeur une alcôve.
De quoi apporter du relief à son intérieur sans nécessairement repeindre tous les murs.
Cet automne, la couleur reprend ses droits. Loin des intérieurs uniformément beiges, les palettes se réchauffent et s’affirment, puisant dans l’héritage des années 1970 sans jamais tomber dans la nostalgie pure. La bonne nouvelle ? Quelques coups de pinceau suffisent parfois à transformer complètement l’atmosphère d’une pièce.
